Man United humilié avant le derby, Ratcliffe a craqué

Man United humilié avant le derby, Ratcliffe a craqué

Inquiet pour les finances de Manchester United, Jim Ratcliffe a pris une série de mesures impopulaires comme l’augmentation du prix des places. De quoi provoquer la colère des supporters qui ont fini par obliger l’actionnaire à revenir sur sa décision avant le derby face à Manchester City dimanche.

Alors que Manchester United ne parvient pas à interrompre sa crise sportive, ce ne sont pas les joueurs ni le manager Ruben Amorim qui trinquent. Non, les supporters des Red Devils s’attaquent plutôt à Jim Ratcliffe. Ces derniers mois, l’actionnaire minoritaire du club mancunien a pris une série de mesures impopulaires, à commencer par l’augmentation du prix des places à Old Trafford. Sans surprise, les supporters n’ont pas du tout apprécié. Les fans de Manchester United se font entendre et certains sont même prêts à boycotter le derby dimanche.

Le derby en soldes

En effet, The Sun nous apprend que le cador anglais ne parvient pas à remplir son stade avant la venue de Manchester City. Disputer une telle affiche avec des sièges vides est évidemment inconcevable pour Jim Ratcliffe qui a donc diminué les tarifs. Alors que les abonnés devaient payer 79 euros, le prix serait passé à 49 euros, tandis que les enfants et les plus de 65 ans, qui ne bénéficiaient plus d’une réduction, devront payer 30 euros. Ces montants revus à la baisse pourraient être conservés pour les prochains matchs de Premier League. Et ce malgré l’urgence financière récemment évoquée par Jim Ratcliffe.

« Je sais que je suis impopulaire, que cette période de changement est inconfortable pour les gens et que certaines des décisions que nous devons prendre sont désagréables. Mais elles sont nécessaires pour remettre Manchester United sur des bases stables. Si les gens veulent voir Manchester United remporter à nouveau des trophées, alors nous devons faire tout cela. Manchester United aurait été à court d'argent d'ici la fin de cette année 2025. (…) Le club aurait été à court d'argent à Noël si nous ne faisions pas ces choses », alertait le Britannique finalement contraint de céder sous la pression.