OL ‍: L'Argentine détestée, il révèle sa souffrance

OL : L'Argentine détestée, il révèle sa souffrance

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En fin de contrat à l’issue de la saison en cours, Nicolas Tagliafico ne compte pas prolonger à l’Olympique Lyonnais. Le latéral gauche argentin n’est pas heureux dans la capitale des Gaules.

Avec la dernière sortie de Nicolas Tagliafico, il n’y a plus aucun doute : le latéral gauche argentin ne rempilera pas à l’Olympique Lyonnais à l'issue de la saison. Après trois années passées dans la capitale des Gaules, il n’a aucunement l’intention de rester plus longtemps. En cause, ses difficultés à vivre au quotidien dans une ville qu’il n’aime pas. Dans une entrevue accordée à Infobae, le natif de Buenos Aires confie qu’il n’est pas évident pour lui de vivre loin de son pays d’origine. Il estime d’ailleurs que les choses ont empiré dès lors que l’Argentine a remporté la Coupe du monde 2022 face à l’Équipe de France.

« Ici, nous ne ressentons pas ça »

« Aujourd’hui, nous nous trouvons dans un endroit où nous ne nous sommes peut-être pas complètement adaptés à la langue, à la culture, et nous sommes toujours à la recherche de nos racines. Les Argentins ? On se retrouve pour boire du maté, pour faire quelque chose, et là, non. C'est difficile à trouver. Il nous faut donc un peu plus de temps pour nous adapter. Ensuite, évidemment, dans le football, tu t'entraînes, tu vas, tu fais ton travail et tu rentres à la maison. Je pense aussi que la vie sociale est très importante et aujourd'hui, nous ne ressentons pas cela ici », a déclaré Nicolas Tagliafico au média argentin.

« C'est devenu un peu compliqué. J'ai beaucoup souffert en 2023 ici. (...) Après la Coupe du monde, c'est comme si les Français regardaient l'Argentine différemment », ajoute le joueur de l’OL qui estime tout est depuis le sacre de l’Argentine au Qatar. Pour conclure, Tagliafico explique, sans vraiment le dire clairement, qu’il ne prolongera pas à l’OL à l’issue de la saison. Pour la direction lyonnaise, c'est surtout l'un des plus gros salaires du club qui s'en va. Avant la DNCG, c'est un mal pour un bien.