Le mercato est loin d'être terminé à l'OM, qui rêve de se défaire d'un encombrant défenseur sur le buzzer du mercato.
Complètement mis à l’écart par Roberto De Zerbi depuis le match perdu à domicile face à Auxerre, Lilian Brassier a réussi à saisir sa chance lors de la rencontre du week-end dernier contre Strasbourg, où il a été plutôt efficace. Une performance qui lui permet de se mettre en valeur, alors que l’OM ne compte pas sur lui pour la deuxième partie de saison. Son départ est souhaité mais bien compliqué car Marseille doit encore lever son option d’achat de 11 millions d’euros en provenance de Brest pour pouvoir le transférer. Une situation complexe qui sera étudiée si un club vient avec une offre sérieuse de transfert dans les prochains jours. Lilian Brassier ne manque pas de courtisans, mais pour le moment absolument rien ne s’est concrétisé.
Brassier plait à Bologne et en Allemagne
Lilian Brassier a complètement laissé passer sa chance à l'OM ! 😱❌️ pic.twitter.com/7nyH4KavNu
— Massilia Zone (@MassiliaZone) January 13, 2025
Ce jeudi, la Gazzetta dello Sport fait le point sur le joueur formé au Stade Rennais. Tout simplement parce qu’il est arrivé dans le viseur de Bologne, qui prépare la seconde partie de saison et a besoin de se renforcer en défense pour aller chercher une des cinq premières places, qui pourrait être qualificative pour la prochaine Ligue des Champions. Mais l’OM attend une grosse offre, et Brassier a déjà, selon L’Equipe, refusé une proposition de départ à l’étranger. Le défenseur central ne désespère pas de s’imposer à Marseille, et attend la fin du mercato pour se décider. Rennes et Lens sont venus aux renseignements au début du mois de janvier, sans aller plus loin, et sa cote est élevée en Allemagne où Wolfsburg, M’Gladbach et Stuttgart le surveillent. Pas de doute toutefois pour le quotidien sportif italien, tout devrait se jouer la semaine prochaine dans le sprint final du mercato. Une belle occasion pour l’OM de s’enlever une belle épine du pied avec ce dossier encombrant, car Pablo Longoria va bien devoir payer Brest un jour ou l’autre.